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Paroles
Il était cinq heures du matin
On avançait dans les marais couverts de brume
J'avais mon fusil dans les mains
Un passereau prenait au loin de l'altitude
Les chiens presses marchaient devant dans les roseaux
Par dessus l'étang soudain j'ai vu passer les oies sauvages
Elles s'en allaient vers le midi
La Méditerranée
Un vol de perdreaux par dessus les champs montait dans les nuages
La forêt chantait
Le soleil brillait au bout des marécages
À sa façon de nous appeler ses gosses on voyait bien qu'elle nous aimait beaucoup
C'était chez elle que notre argent de poche disparaissait dans les machines à sous
Après les cours on allait boire un verre
Quand on entrait
Laurette souriait
Et d'un seul coup nos leçons, nos problèmes disparaissaient quand elle nous embrassait
C'était bien chez Laurette quand on faisait la fête
Elle venait vers nous
Laurette
C'était bien
C'était chouette
Quand on était fauché
Elle payait pour nous
Laurette
La la la la la la
La la la la la la la la la
La la la la la la la la la
La la la la
Pour un flirt avec toi je ferais n'importe quoi
Pour un flirt avec toi
Je serais prêt à tout pour un simple rendez-vous
Pour un flirt avec toi
Pour un petit tour
Un petit jour entre tes bras
Pour un petit tour au petit jour entre tes draps
La la la la la la
La la la la la la la la la
La la la la la la la la la
La la la la
J'ai mon rhumatisme qui devient gênant
Ma pauvre Cécile j'ai soixante-treize ans
Je fais d'la chaise longue et j'ai une baby-sitter
Je traînais moins la jambe quand j'étais chanteur
J'avais des boots blanches
Un gros ceinturon
Une chemise ouverte sur un médaillon
C'était mon sourire mon atout majeur
J'm'éclatais comme une bête quand j'étais chanteur
Ma famille habite dans le Loir et Cher
Ces gens-là ne font pas d'manières
Ils passent tout l'automne à creuser des sillons
À r'tourner des hectares de terre
Je n'ai jamais eu grand chose à leur dire mais j'les aime depuis toujours
De temps en temps je vais les voir
J'passe un dimanche dans le Loir et Cher
Ils me disent
Ils me disent
Tu vis sans jamais voir un cheval, un hibou
Ils me disent
Tu n'viens plus même pour pêcher un poisson
Tu ne penses plus à nous
On dirait qu'ça t'gêne de marcher dans la boue
On dirait qu'ça t'gêne de dîner avec nous
On dirait qu'ça t'gêne de marcher dans la boue
On dirait qu'ça t'gêne de dîner avec nous
Informations
Rendu célèbre par Medley Covers
Auteurs-Compositeurs : Jean-Michel Rivat, Michel Pelay, Michel Delpech, Roland Vincent, Ralph Bernet
Toute reproduction interdite
Cet enregistrement est une reprise de Medley Michel Delpech rendu célèbre par Medley Covers